Insatiable baroudeur, à la fois pianiste, chanteur, compositeur, chef d'orchestre auteur et comédien, Gilles Ramade a fait de la dispersion un art.
Son dernier spectacle, Piano Furioso, est à son image : insolent, surprenant, inclassable. Il bouscule les codes académiques et s'attaque à la bienséance du classique. Sa rencontre avec Jérémy Ferrari était une évidence.
Un show déluré et hilarant, mené de main de maître par un virtuose partageant sa passion entre Bach, Ray Charles, Gainsbourg et bien d'autres... Toutes les générations rient avec le maestro.
Mise en scène : Jérémy Ferrari
Avec : Gilles Ramade
Le teaser :
Ce que j'en pense :
Wahou ! Je n'y connais absolument rien en musique, en solfège, en partition, en classique. De ce coté là je n'ai absolument aucune culture. Mais la musique est quelque chose de merveilleux, de beau, de primordial dans notre monde.
Ça fait deux ans je crois que Gilles Ramade joue son Piano Furioso au OFF, cette année je me suis décidée à y aller.
Un piano sur la scène, un jeu de lumières sublimissime. Gilles Ramade nous donne un cours de piano, s'amuse et nous amuse avec son instrument.
Honnêtement, la mise en scène de Jeremy Ferrari on ne la remarque même pas. A part deux trois vannes qui sont bien de son style, il n'y à aucun moment la moindre trace de "la patte Ferrari" et ça, c'est appréciable. J'adore Jérémy Ferrari mais si on peut éviter de tout mélanger tout le temps, c'est cool.
On passe avec Gilles Ramade un peu plus d'une heure de folie. Mozart, Beethoven, Bach... Tout y passe. Il nous raconte avec humour son parcours, l'apprentissage, la difficulté, le coté ennuyeux.
Il y a un véritable rythme de fou sur la scène et ça se ressent dans le public. Personnellement, j'ai eu plusieurs fois super envie de me lever pour danser tellement j’étais envahie par la musique. Et le chant !
Car oui, Gilles Ramade est aussi chanteur !
Si je suis arrivée au théâtre à peine réveillée, j'en suis ressortie à 22h en pétant la forme.
La folie et la bonne humeur de Gilles Ramade sont hyper communicatives, on passe vraiment une heure superbe.
Et meme si vous n'aimez pas Beethoven, vous ne perdrez pas votre temps, promis.
Au Palace à 20h30 jusqu'au 29 juillet

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